Écologie

Repris du site internet https://blogs.mediapart.fr/alain-coulombel/blog/220817/europe-ecologie-les-verts-sortir-de-lecologisme-soft-ou-disparaitre

Europe Ecologie Les Verts : sortir de l’écologisme soft ou disparaître

Au moment où Europe Ecologie Les Verts s’interroge sur son avenir, il est temps d’engager un profond aggiornamento, tant au niveau de nos options stratégiques que du sens que nous voulons donner à notre engagement.
« Tel est le paradoxe politique de notre monde : nous continuons de vaquer avec, bien sûr, la ferme intention d’améliorer notre sort par quelques réformes, mais jamais il n’est question de notre disparition à court terme en tant que civilisation, alors que (…) jamais nous n’avons eu autant d’indications sur la possibilité d’un effondrement global imminent » (Yves Cochet)
Dans quel monde vivons-nous ?
Comme chaque année, à pareille époque, la période estivale vient d’apporter son lot de confirmations sur l’ampleur de la crise écologique comme sur la nature du capitalisme planétaire. D’un coté, la canicule, la sécheresse et les gigantesques incendies sur toute l’aire méditerranéenne, le recul massif en nombre et en étendue, des espèces de vertébrés sur la Terre, le scandale des oeufs contaminés, et de l’autre, l’explosion des prix sur le marché des transferts des joueurs de foot, l’aggravation des inégalités sociales en Europe pointée par de nombreux rapports publiés cet été, ou encore la finance qui renoue avec les excès d’avant 2007 (explosion de la dette publique et privée, hausse des créances douteuses, taux d’intérêt bas entraînant des prises de risque excessive).
Pourtant, face à ce constat, rien n’indique (et moins encore après les résultats des dernières élections en France et la composition du gouvernement) que nous soyons prêts à prendre la mesure des risques de nature catastrophique, que nous encourrons : fonte du pergélisol et dégagement de méthane (un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2), fonte des glaces et hausse du niveau des mers, baisse de la productivité agricole liée à la hausse des températures, acidification des océans…Tout cela est connu et commenté mais le degré de la menace globale n’est guère pris en compte (ou de manière anecdotique) dans les politiques publiques ou dans les programmes de la plupart des formations politiques. On se gargarise de l’accord de Paris mais on continue à vanter les mérites du libre échange, de la globalisation financière (où l’on voit Francfort, Paris et Milan se disputer âprement, après le Brexit, la dépouille de la place financière londonienne), du tourisme de masse et des voyages au long cours rendus possibles par  la généralisation du transport low cost, du sport spectacle, du travail du dimanche, de l’homme augmenté et des soldes à l’année…
Mais où sont les écologistes ?
Arrêtons de nous payer de mots. L’écologie politique est mal en point, en France et en Europe. Ni les Grünens (souvent présentés comme un modèle), ni Ecolo belge, ni EELV ne réussissent à représenter, dans les urnes, une alternative politique durable.
Plus de quarante ans, déjà, que l’écologie politique naissait avec la volonté de transformer  profondément les politiques publiques et pour ce faire de participer à la vie des institutions. Si des avancées ont été réalisées en matière d’isolation des bâtiments, de recyclage des déchets, de développement des énergies renouvelables ou de santé environnementale, l’ensemble ne constitue pas, loin s’en faut, la transformation profonde/radicale de notre modèle de développement qui continue à exploiter le vivant comme à émettre trop de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cette réalité s’impose à nous. La bifurcation que nous souhaitons n’a toujours pas eu lieu. Ni le découplage. Ni la transition écologique de l’économie. Ni la sortie du capitalisme et d’un imaginaire de la puissance qui continue à dominer le monde. Face à ce constat, pouvons-nous, comme certains le prétendent, déclarer que nous avons gagné la majorité culturelle ?
La séquence électorale de cette année se solde pour EELV par un énorme gâchis et une crise profonde de notre organisation. Le constat est cruel et doit nous inciter à un profond aggiornamento, tant au niveau de nos choix stratégiques, que de notre fonctionnement et de notre projet. Nous ne pouvons plus faire l’économie d’un regard rétrospectif précis sur la période écoulée. Non pour se féliciter ou pour battre sa coulpe mais pour comprendre ce qui nous arrive et comment nous pourrions réouvrir l’espace des possibles face à une situation qui, à tous les points de vue, semble nous échapper.
Avons-nous renoncé à poser les véritables enjeux ? Oui et non. Plusieurs courants de pensée existent au sein de la galaxie écolo et au sein d’EELV (que les sensibilités parfois traduisent) : de la deep écologie aux environnementalistes, de l’écologie sociale à la décroissance…
Si nous sommes capables d’entendre les analyses des partisans de la décroissance ou des collapsologues, pour des raisons liées à notre environnement politique, culturel, sociétal, nous préférons adoucir notre discours plutôt que d’effrayer nos électeurs ou nos partenaires potentiels.  Ces choix nous ont ils permis de renforcer le poids des Verts dans la société française ? Rien dans les résultats de ces dernières années ne permet de répondre par l’affirmative. A contrario, en cédant aux sirènes de la reconnaissance institutionnelle, nous avons perdu tout un pan de notre créativité et de notre utilité. D’autres forces politiques portent aujourd’hui, mieux que nous, cet écologisme soft ou appauvri : au centre, chez Macron, au PS (ou ce qu’il en reste)…des forces qui reconnaissent que la maison brûle mais que nous avons encore l’éternité pour nous en apercevoir. Or tous les scientifiques, un tant soit peu éclairés sur ces questions, nous indiquent que le temps presse et qu’il nous resterait, dix ou quinze ans, pour éviter le pire – à savoir la Terre (la seule) rendue, pour partie, inhabitable. Ce que vivent déjà nombre de nos contemporains, là où l’eau manque, là où le sol ne produit plus rien, là où les guerres et les mafias l’emportent sur toute espèce d’endiguement de la violence…
Sortir de l’écologie d’accompagnement
Radicaliser (radical – qui a rapport à la racine d’une chose) notre discours et nos pratiques, c’est prendre pleinement en charge la dimension « catastrophiste » de la crise, l’urgence à porter sur la scène publique d’autres valeurs (moins de biens mais plus de liens, décélérer, coopérer, simplifier ), une conception a-croissantiste de l’économie, un autre rapport à l’animal et au vivant, une autre manière de réfléchir la démocratie et le pouvoir, déconstruire la société du spectacle.  Ces éléments figurent en filigrane dans le projet d’EELV mais ne sont pas suffisamment portés par le mouvement dans son ensemble et par ces représentants pour que cela puisse faire sens à l’extérieur. Si nous regardons avec une certaine bienveillance les analyses des théoriciens de la décroissance ou d’un institut comme Momentum, les pratiques de terrain portées par des mouvements comme Alternatiba, nous n’en faisons pas le coeur de notre démarche. Loin de là.
Les JO de Paris sont à cet égard symptomatiques des ambivalences qui traversent le    monde de l’écologie. Pour certains, dans la continuité d’une écologie d’accompagnement,  la solution résiderait dans la perspective de Jeux éco-responsables : village olympique aux bâtiments éco-conçus à faible teneur en carbone, flotte de véhicule zéro émission,  accessibilité des sites en vélo, électricité verte…toute la panoplie de l’éco-responsabilité au service de la Haute Performance, des multinationales de la sécurité ou de l’agroalimentaire, de la domination de « l’entertainment ». Cette écologie, l’écologie d’accompagnement, est à minima une absurdité (accompagner quoi ? le désastre ?), au pire un leurre, une supercherie, un voile pudique jeté sur la dimension suicidaire de notre modèle.
Or comme l’indique Michel Deguy (oui les poètes peuvent nous aider à penser !) dans son essai Écologiques: « La seule révolution économique et sociale au seuil des ravages terrestres (…) c’est la pensée, le laboratoire de l’écologie radicale ». C’est à cette hauteur qu’il nous faut réévaluer notre utilité.
Si nous sommes conscients que la politique ne peut pas tout, elle « doit rendre possible l’accès à tout ce qui la dépasse, c’est-à-dire à tout ce qui met en œuvre le sens de l’existence, celle de chacun, celle de tous, celle du commun » (Jean-Luc Nancy). C’est à cela que nous devons nous atteler en priorité : redonner une dimension (osons le mot) spirituelle à notre engagement, ne plus courir après les échéances électorales, être les porteurs de valeurs comme la simplicité, l’autonomie, la sobriété, la proximité, le ralentissement, le refus de la société du spectacle, la conscience de notre vulnérabilité qui sont la trame de l’engagement écologiste. Soit : sortir de l’écologisme soft ou disparaître.

 

Avec « Sortir du nucléaire » entre St-Laurent-des-Eaux et Blois… ce samedi 8 avril 2017…

Voilà une bien agréable journée, avec de belles personnes, passée à l’appel de Sortir du Nucléaire Loire et Vienne. Nous étions plus de 200, à pied, à bicyclette les plus nombreux, à relier la centrale nucléaire de St-Laurent-des-Eaux à Blois en longeant ce qui devrait être « le plus beau fleuve de France » à défaut d’être « sauvage » mais qui est en fait la poubelle du nucléaire français.
Extrait de l’affiche explicative de l’organisation :
Ah ! la belle Vallée de la Loire, Jardin de la France, Terre de vignobles, orgueil des Ligériens !
Mais, la Vallée de la Loire, c’est aussi 14 réacteurs nucléaires en activité*, pour la plupart en fin de vie.
C’est le scandale caché des accidents de 1969 et 1980 à Saint Laurent des Eaux, avec rejets DIRECTS, dans le fleuve, de plutonium, radioélément des plus toxiques qui soient sur Terre. 35 ans après, on retrouve ce poison dans les sédiments jusqu’en Anjou et sans doute en Loire-Atlantique. La Loire contient actuellement des milliards de particules radioactives – hydrogène, iode, carbone, tritium – issues de l’exploitation des centrales et rejetées « légalement », jour après jour, dans le fleuve. Ces poisons ne sont éliminés par aucune filtration !
Bienvenue dans la grande loterie du nucléaire… …pour le million d’habitants qui consomme tous les jours cette eau pour boire, cuisiner, se laver, arroser les jardins.
Parce que nous, citoyens ligériens, pensons qu’il est temps de réagir et que l’union fait la force, nous avons créé un réseau Loire et Vienne rassemblant tous les groupes qui militent pour la sortie du nucléaire et pour une information totale et transparente sur la qualité radioactive de l’air et de l’eau en bassin de Loire.
Comment se positionnent nos futurs élus quant aux risques que l’industrie nucléaire fait courir à tous les habitants de la vallée ligérienne ?
Mobilisons-nous pour leur demander !
 

En 2017, votez bicyclette

Repris du site internet WWW.carfree.fr

En avant-première, bicyclette dévoile son programme politique pour les élections 2017…

Un excellent article de Planète sans visa http://www.fabrice-nicolino.com

Publié par Jean-François Noblet le samedi 17 décembre 2016

Jean François Noblet www.noblet .me

La vallée des loups, un film formidable

Mon ami Jean Michel Bertrand nous avait déjà régalés avec son précédent film « Vertige d’une rencontre » qui racontait son admiration des aigles royaux.

Naturaliste accompli, parfaitement intégré dans les montagnes alpines où il est né, « Milou » pour les intimes, avait le rêve de filmer des loups sauvages dans sa vallée d’enfance. Il raconte dans le film « La vallée des loups » sa longue quête, les innombrables nuits d’affûts par tous les temps et il nous montre, pour la première fois en France des images extraordinaires de vrais loups en liberté. Non pas des loups apprivoisés ou prisonniers d’un parc animalier  mais une meute et ses louveteaux acceptant une certaine promiscuité avec un naturaliste respectueux, discret et compétent.

Je ne vous raconterai rien des détails de l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découverte mais j’affirme que ce film est un chef d’œuvre qui fera date dans l’histoire de la protection de la nature. En effet les nombreuses scènes d’animaux sauvages filmés sont d’une qualité exceptionnelle : cadrage impeccable, lumière d’enfer et comportements rarement observés. On sent là l’amour immense de l’auteur pour toutes les formes de vie.

De multiples pointes d’humour et un commentaire pris sur le vif enregistré par Milou lui-même, sobre et profond à la fois nous démontre qu’il est possible de faire partager autrement la passion pour la nature et le respect du sauvage.

C’est là que réside l’intérêt majeur de ce film. Il montre comment les naturalistes ressentent intimement leur place au milieu du monde vivant, les émotions de rencontres avec des animaux libres sur le terrain et il nous fait partager ce bonheur. On est loin des explications scientifiques moralisatrices ou des interviews de personnalités reconnues voulant nous convaincre. Non Milou renverse, à lui tout seul, toutes les bêtises et les rumeurs qui circulent sur le loup, par la beauté des images et la sincérité d’un homme du pays.

Courrez voir ce film et emmenez y vos enfants. Ce sera la plus formidable manière de démarrer la nouvelle année pour que nous puissions espérer sauver enfin la nature et tolérer la présence de quelques loups à nos côtés.

Un excellent article de Fabrice Nicolino « Planète sans visa » repris du site internet www.http://fabrice-nicolino.com/

Être ou ne pas être écologiste.

Voilà ce que j’ai écrit la semaine passée pour Charlie

Que personne ne bouge. On va enfin distinguer qui défend l’environnement et qui se bat pour l’écologie. La différence par les éoliennes, qui sont aussi des hachoirs, et le Loup, dont José Bové veut l’élimination. On y va, on y est.

Aujourd’hui, grand débat. Apportez vos chaussons. On va traiter d’une question qui n’a l’air de rien : qui est écologiste ? Ou plutôt, quelle est la différence entre un environnementaliste et un écologiste ? Pour l’environnementaliste, ainsi qu’il est écrit sur l’étiquette, ce qui compte est l’environnement, donc ce qui entoure. Il n’y a pas trop de soucis à se faire, car l’homme est comme par magie au centre. Il ne se préoccupe donc que de ce qui est devant ses yeux et à portée de bras, ce qui l’empêche de faire des cauchemars. Et l’écologiste lui, bien plus emmerdé que l’autre, doit considérer tout ce qui vit. L’homme existe, et sa place est éminente, mais tout ne saurait tourner autour de son nombril, aussi environnementalisé qu’il puisse être.

Prenons, si le cœur vous en dit, des exemples. L’Office fédéral de l’énergie suisse a mandaté la Station ornithologique de Sempach pour réaliser une étude sur le nombre d’oiseaux esquintés ou butés par les éoliennes, qui poussent partout par milliers. On a mis en place un radar calibré pour mesurer « l’intensité migratoire », on a recherché les victimes au pied des pales, et le résultat de cette première grande étude sur le sujet vient de tomber. C’est la merde. En moyenne, 20,7 oiseaux par éolienne et par an sont les victimes de collisions, soit le double de la valeur maximale jusqu’ici admise. Le site de l’étude était placé sur une colline, dans un paysage ouvert, et les oiseaux avaient a priori tout possibilité d’éviter les pales. Or des petits piafs comme les roitelets et les grives, les martinets et les colverts se sont ramassés, de nuit, sur les éoliennes. Multiplier par le nombre de pales glissant le long des mâts. En France, en Europe et dans le monde.

Un environnementaliste n’en aura pas grand-chose à battre, car il voit dans les éoliennes un progrès pour lui, menacé notamment par le dérèglement climatique. Dans son impeccable cohérence, il veut développer partout des énergies renouvelables, dont les éoliennes. Un écologiste constatera que, selon des estimations aussi solides qu’officielles, la moitié des oiseaux ont déjà disparu en France depuis une cinquantaine d’années, et que le devoir élémentaire d’un homme est tout simplement d’arrêter le massacre.

Dans ces conditions, et avant de lancer un programme géant qui se superpose au nucléaire, au pétrole, au gaz, à l’hydro-électricité et même au charbon, l’écologiste aura exigé sans être entendu par quiconque que les mâts éoliens garantissent absolument la sécurité des oiseaux et des chauve-souris. Et soient, dans le cas contraire, totalement prescrits. L’environnementaliste jugera ce point de vue réactionnaire au mieux, antihumain au pire, et les pales continueront à hacher menu les pinsons, les rouges-gorges et les tourterelles turques.

Mais prenons un autre exemple : le Loup. José Bové, représentant parfait des environnementalistes, souhaite qu’on abatte les loups qui osent s’aventurer en terre pastorale, car selon lui, l’animal sauvage est incompatible avec le berger à pipe et moustache. Son leitmotiv, maintes et maintes fois répété : « Il faut éliminer le Loup ». L’écologiste aura un point de vue tout autre. Le Loup, qui habite le territoire qu’on appelle la France depuis bien plus longtemps que l’homme, y a des droits. Certes pas tous les droits, mais assez pour qu’on tolère la présence de 300 loups, pour l’essentiel planqués dans les millions d’hectares de terres marginales abandonnés par la déprise agricole.

Duflot ou même Jadot, autres environnementalistes, se contrefoutent d’apprendre – le rapport Planète Vivante dont on a parlé ici – que 58% de tous les vertébrés ont disparu depuis 1970. S’y intéresseraient-ils qu’ils auraient de toute façon peur d’être accusés par leurs amis socialos d’être les candidats des fleurs et des petits oiseaux. Tout doit disparaître, et tout disparaîtra donc tant qu’il n’y aura pas des écologistes prêts à tout bloquer à la demande.

Il est vrai que, présenté ainsi, c’est un poil déprimant. Mais nettement moins que les conneries environnementalistes qu’on entend du matin au soir, ici ou là.

Fabrice Nicolino

DEMAIN, un documentaire à voir et à revoir…

Lundi 30 mai 2016, le cinémobil, de passage dans notre ville de MER, présentait le film de Cyril Dion et Mélanie Laurent « DEMAIN » où les transports doux, entre autre, sont aussi évoqués avec bien d’autres bonnes idées. A voir absolument …

DEMAIN

  • Art et Essaiaffiche_demain
  • Réalisé par Cyril Dion, Mélanie Laurent
  • Genre Documentaire
  • Durée 118 min

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’’une étude qui annonce la possible disparition d’’une partie de l’’humanité d’’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’’agriculture, l’’énergie, l’’économie, la démocratie et l’’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain….